Programme 2017-2018 du Master 1 Journalisme, culture et communication scientifiques

 

Premier Semestre (S1) – 30 crédits

UE 1 – Cours communs aux trois parcours M1 Cinéma, Documentaire, Médias – 3 crédits : un cours au choix (présentation détaillée ici)

  • Science & Cinéma
    3 crédits – Thierry Lefebvre

    Ce cours traite d’histoire du cinéma. Celle-ci est évoquée sous l’angle des relations entre le cinéma et la science. Sont traités en particulier les aspects suivants : ce que le cinéma doit à la science, ce que la science doit au cinéma, l’histoire du cinéma scientifique…
    Évaluation : 50% contrôle continu, 50% examen final.

    ou

  • Images de la recherche en études cinématographiques
    3 crédits

    Ce cours collectif vise à familiariser les étudiants de M1 avec les thèmes, les méthodes et les problématiques de la recherche en études cinématographiques. Chaque enseignant présentera, pendant trois séances, un ensemble de films et/ou de textes qui seront étudiés au prisme d’une approche particulière.
    Évaluation : examen final.

    ou

  • Socio-économie du cinéma et de l’audiovisuel
    3 crédits

    Ce cours aborde des questions relatives aux acteurs et à l’organisation des industries cinématographique et audiovisuelle et leurs interrelations. Nous étudierons les stratégies des entreprises de production et de distribution, les transformations des modèles économiques et des pratiques professionnelles générées par le numérique, les emplois et les caractéristiques du marché de l’emploi.
    Seront également traitées les motivations culturelles et économiques des politiques publiques visant la réglementation du secteur et les modalités de soutien à la création, à la production et à la distribution mises en place par l’État français et par l’Union Européenne.
    Évaluation : 40% exposés/dossiers, 60% examen final.

 UE 2 – Sciences et société : dialogue de sciences – 3 crédits :

  • Sciences et société : dialogue de science
    3 crédits – Frédéric Tournier

    Des chercheurs ou des enseignants-chercheurs spécialisés dans un domaine scientifique ayant un impact sociétal proposent des documents accessibles aux étudiants et viennent répondre à leurs questions sur le thème (exemple : nutrition et obésité, nanotechnologies, toxicologie de l’environnement…). Leur cours/présentation illustre les échanges précédents. Les étudiants choisissent un sujet d’exposé connexe (travail en binôme) qu’ils présentent en fin de semestre.
    Évaluation : 50% contrôle continu, 50% examen final.

 UE 3 – Atelier d’écriture – 3 crédits :

  • Atelier d’écriture
    3 crédits – Cécile De Bary, remplacée par Angélique Daffix en 2017-2018

    Le journaliste est souvent, si ce n’est un écrivain, du moins un écrivant. Dans cet atelier, il s’agira d’aborder un genre littéraire, la nouvelle, dont l’écriture croise certaines caractéristiques de l’écriture journalistique.
    L’atelier proposera aux étudiants d’écrire. Chaque proposition fera l’objet d’une lecture et d’un échange. Elle sera prolongée par une réflexion théorique commune. Chaque étudiant lira (au moins) un recueil de nouvelles au cours du semestre.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

UE 4 – Atelier d’initiation aux controverses scientifiques – 4 crédits :

  • Atelier d’initiation aux controverses scientifiques
    4 crédits – Frédéric Tournier

    À partir d’un thème scientifique (dérèglement climatique, thérapie génique, biodiversité…), les étudiants recherchent les articles et les documents s’y rapportant. Ils repèrent la (les) controverse(s) scientifique(s), puis inventent une histoire et des personnages liés à ces controverses. La restitution théâtralisée devient alors un outil d’exploration narrative d’une « histoire de science » originale, un peu différente de ce que l’on trouve habituellement dans la littérature traditionnelle de vulgarisation scientifique. Il s’agit de revisiter, à travers des médiations fictives, le champ d’une controverse qui a mobilisé ou mobilise encore certaines communautés scientifiques.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

UE 5 – Pratique du journalisme scientifique – 15 crédits :

  • Histoire des médias
    2 crédits – Thierry Lefebvre

    Ce cours propose un historique des principaux médias dits “de masse” : imprimerie (livre, affiche, presse…), cinéma, radio, télévision, internet. Un état des lieux des médias en France est également proposé en complément.
    Évaluation : 50% contrôle continu, 50% examen final.

  • Initiation au journalisme écrit
    3 crédits – Jean-Michel Forestier

    Initiation à l’écriture journalistique. Processus de lecture, construction de l’article, l’habillage de l’article, les genres journalistiques.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Initiation à l’analyse de discours
    3 crédits 
    Igor Babou

    L’analyse de pratiques sociales situées ne peut exclure, sans réductionnisme, la circulation des textes et des images au sein des débats publics. C’est le cas notamment lors des controverses socio-techniques ou dans les débats publics à propos d’environnement. Les positions que les acteurs adoptent au sein de l’espace public sont alors généralement accessibles au chercheur par l’étude des traces, des archives, c’est à dire des textes et des médias produits, conservés et mis en circulation par des personnes, des collectifs, et des institutions.
    Qu’est-ce qu’un discours, une image, un texte, ou un média ? Une œuvre, une archive ou un document médiatique ne sont pas de simples représentations d’un réel qui leur serait extérieur, pas plus que le seul résultat de l’intentionnalité d’un auteur ; ils renvoient à des équilibres de pouvoir préalables à leur production, inscrits dans leur matérialité et dans la sédimentation historique de genres discursifs préexistants, ainsi qu’à une visée plus ou moins explicite d’un public. Un « texte » (au sens de Michel Foucault) hérite de, exprime, et rétroagit sur cet ensemble complexe de relations : en somme, un « texte » est à la fois l’expression et la mise en scène de rapports politiques.
    Dans ce cours, on exposera les bases théoriques de l’analyse sémiotique du discours (E. Benveniste, R. Barthes, M. Foucault, E. Véron, E. Souchier) et on initiera aux outils de l’analyse communicationnelle, en insistant particulièrement sur les dispositifs énonciatifs. L’enjeu sera de comprendre les liens entre les conditions de production des discours (institutions, pratiques, autres discours, genres discursifs, etc.) et les formes discursives qui circulent dans une société ou dans un contexte donné. Les catégories et méthodes d’analyse des discours seront exemplifiées à partir de recherches menées sur la presse, le web et/ou la télévision ainsi que dans le champ des relations entre sciences, environnement et société.
    Eléments de programme :
    Histoire de l’analyse de discours. Conditions de production du discours, catégories et marques de l’énonciation. Lieux d’énonciation. Énonciation éditoriale.
    Bibliographie sélective :
    – BABOU, I. Le cerveau vu par la télévision. Paris : PUF, 2004.
    – BENVENISTE, E. Problèmes de linguistique générale, 2. Paris : Gallimard, 1974.
    – BOUTET, J. et MAINGUENEAU, D., Sociolinguistique et analyse de discours : façons de dire, façons de faire, Langage et société, 2005/4 n° 114, p. 15-47 (http://www.cairn.info/revue-langage-et-societe-2005-4-page-15.htm)
    – CHEVEIGNÉ, S. (de), L’environnement dans les journaux télévisés. Médiateurs et visions du monde. Paris : CNRS Editions, 2000.
    – FOUCAULT, M., L’archéologie du savoir. Paris : Gallimard, 1969.
    – FOUCAULT, M. L’ordre du discours. Paris : Gallimard, 1971.
    – SEGUIN, E. Unité et pluralité de l’analyse de discours. Langage et société, n°69, 1994. pp. 37-58. (persee.fr/doc/lsoc_0181-4095_1994_num_69_1_2665)
    – SOUCHIER, E., Formes et pouvoirs de l’énonciation éditoriale. Communication et langages, n°154, 2007. L’énonciation éditoriale en question. pp. 23-38 (persee.fr/doc/colan_0336-1500_2007_num_154_1_4688)
    – VERON, E., Il est là, je le vois, il me parle, Communications, n°38, Paris, Seuil, 1983, p. 88 à 120 (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588-8018_1983_num_38_1_1570)
    – VERON, E., Quand lire c’est faire : l’énonciation dans le discours de la presse écrite, Sémiotique II, IREP, 1984
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Techniques de l’enquête
    3 crédits – Franck Gauthier, Sylvia Vaisman

    Module 1 : Présentation des enjeux des domaines abordés. Les outils et la conduite de l’enquête. Délimitation des sujets d’investigation pour la préparation par les étudiants d’une série d’articles sur les domaines précités. En début d’année, deux séances d’initiation à la presse : les supports de presse et les modes de traitements de la science : typologie des journaux et place de la science dans les différents supports, contraintes rédactionnelles selon leur périodicité, leur lectorat-cible et leur politique éditoriale respectives, montée en puissance du numérique. La vie d’une rédaction, place et rôle du journaliste scientifique, le datajournalism et l’évolution du métier de journaliste scientifique. Module 2 : Méthodes de recherche et de vérification des informations, témoignages et données. Techniques de l’interview. Notions d’éthique professionnelle. Applications pratiques.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Édition électronique
    2 crédits – André Chavarot

    Initiation aux techniques du journalisme en ligne : langages d’édition web (HTML, CSS), initiation à la mise en page avec InDesign et au traitement d’image avec Photoshop, réalisation d’un blog avec WordPress.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Anglais
    2 crédits – Adam Grant

    Établissement d’un lexique spécifique. Argumentation structurée. Pratique de la synthèse et du résumé. Analyse de presse. Grammaire en appui.
    Évaluation : 100% contrôle continu (dont 50% sur DST final).

UE 6 – Publics et acteurs de la culture scientifique. Savoirs et incertitudes dans l’espace public : nature, sciences et société – 2 crédits :

  • Sciences, environnement et débat public
    2 crédits – Igor Babou

    Les normes de rationalité qui émergent entre les XVIIe et XVIIIe siècles en Europe, avec la structuration des sciences expérimentales, ont été de puissants agents de transformation de l’espace public et des rapports entre les sociétés et le pouvoir. Divers facteurs, dont les crises environnementales, le développement des sciences et des techniques dans les sociétés industrielles, les controverses socio-techniques, et un certain volontarisme des États ont, à partir du XXe siècle, contribué à diversifier les acteurs et les publics concernés par les débats à propos de sciences et d’environnement. Les enjeux scientifiques et écologiques ont débordé du cadre des institutions de recherche pour devenir des problèmes publics, travaillés par l’expertise, la communication professionnalisée, le journalisme, les associations et les organisations non gouvernementales. Les luttes sociales et les revendications de participation aux prises de décision en matière scientifique, technique ou environnementale ont alors accompagné une progressive institutionnalisation de dispositifs de « gouvernance » et de démocratie participative.
    Face à la complexité croissante des relations entre sciences, environnement et société, une compréhension renouvelée de ce que l’on appelle « science », « culture scientifique », et « publics » s’impose, notamment pour tenir compte d’autres formes de savoirs (savoirs locaux, savoirs pratiques, expertise, etc.), mais aussi pour interroger l’idée d’un « progrès » des savoirs qui serait la garantie d’un mieux-être social et d’un bon fonctionnement de la démocratie.
    Le cours se basera sur des présentations historiques, des lectures théoriques et des enquêtes de terrain récentes pour donner aux étudiants une maîtrise de l’analyse des relations entre sciences, environnement, pouvoirs et sociétés, avec une attention particulière aux questions posées par les dispositifs participatifs.
    Éléments de programme (donnés à titre indicatif) :
    Les sciences et la communication dans la construction de l’espace public européen. Environnement, risque et sciences : nouveaux acteurs et recomposition des espaces publics contemporains. Conséquences non intentionnelles de l’action, et production intentionnelle de l’ignorance. Participation citoyenne et gouvernance.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

 

 

 

Second Semestre (S2) – 30 crédits

UE 1 – L’enquête : histoire, formes et méthodes – 2 crédits :

  • L’enquête : histoire, formes et méthodes
    2 crédits –
    Igor Babou

    Ce cours répond à deux objectifs : d’une part une réflexion sur l’enquête et ses méthodes, et d’autre part une initiation à la recherche.
    L’enquête peut être considérée à la fois comme une pratique professionnelle (notamment journalistique), un objet de l’investigation (puisque de nombreux chercheurs mettent en œuvre des enquêtes), un élément fondamental de la culture épistémologique et le foyer d’une réflexion comparative, éthique et critique sur les formes, enjeux et pratiques de production des savoirs scientifiques. La production de connaissance par la pratique de l’enquête est très ancienne et touche pratiquement toutes les sociétés : ainsi, dès l’époque Sumérienne, dans les empires Chinois ou dans l’Égypte antique, on mobilisait des techniques de recensement des productions agricoles ou des populations humaines, et on élaborait parfois des théories statistiques et politiques. À cette production de connaissance des sociétés sur elles-mêmes, se sont ensuite ajouté des pratiques de production de savoirs dans plusieurs domaines de spécialité, à des fins médicales, policières et juridiques, médiatiques, cognitives et scientifiques.
    Le cours s’appuiera par ailleurs sur des lectures théoriques menées par les étudiants, exposées oralement par groupes, et qui feront l’objet d’un rendu écrit : il s’agit de structurer une connaissance des sciences de l’information et de la communication, ainsi que du champ des études de sciences. Cette initiation à la recherche, permettra d’anticiper sur la réalisation du mémoire de master 2 par la rédaction d’un mémoire à dominante bibliographique dès le master 1, à partir de l’exploration d’un sujet et de sa problématisation par les étudiants. Une enquête exploratoire pourra également être mise en place, avec l’aide des enseignants, pour les étudiants se destinant à un parcours recherche en master 2.
    Éléments de programme (donnés à titre indicatif) : connaissance bibliographique des sciences de l’information et de la communication, ainsi que du champ des études de sciences, repères historiques à propos de l’enquête, l’observation ethnographique et le « terrain », corpus et collectes matérielles, spatialité et matérialité des interactions, l’entretien d’enquête, le « quali » et le « quanti ».
    Évaluation : 100% contrôle continu.

UE 2 – Médiations spécialisées – 10 crédits :

  • Analyse critique de la presse, atelier d’investigation
    2 crédits – Thierry Lefebvre

    Cet atelier d’investigation et d’écriture vise à concevoir une série de textes, de sons et d’images sur un thème donné. Ce travail peut être fait en collaboration avec une structure partenaire (par le passé: le centre d’art et de recherche Bétonsalon, le service Culture de l’Université Paris Diderot, l’Institut d’aménagement et d’urbanisme…)
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Journalisme technique et presse de spécialité
    3 crédits – Franck Gauthier

    L’écriture journalistique : principes de base et adaptation aux spécificités de la transmission des savoirs scientifiques et techniques. Les grands secteurs de la presse professionnelle.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Éléments de droit
    2 crédits – Frédéric-Jérôme Pansier

    Ce cours présente en liminaire les sources du droit et l’organisation judiciaire civile et pénale française. Dans un deuxième temps est envisagée la responsabilité des professionnels de la communication, responsabilité civile et responsabilité pénale. Sont ensuite décrits les propriétés incorporelles et le droit d’auteur. Le droit des contrats permet d’étudier le contrat de travail du journaliste et du pigiste. Enfin, le statut et le régime des entreprises de la communication sont décrits.
    Évaluation : 50% contrôle continu, 50% examen final.

  • Mastérales
    3 crédits – 
    Frédéric Tournier, Franck Gauthier

    Séminaire scientifique ou visite
    Il s’agit d’une enquête de terrain réalisée sur une journée lors d’une conférence sur une question scientifique, de la visite d’un lieu, à l’occasion d’un festival, d’un salon ou d’un événement. Rédaction d’articles dans la foulée.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

UE 3 – Prospective et mutations de la communication scientifique – 2 crédits :

  • Prospective et mutations de la communication scientifique
    2 crédits – Jean-François Ternay

    Le cours est destiné à se familiariser avec les nouveaux objets, et nouvelles frontières, de la communication scientifique. Il s’agit d’être capable de comprendre certaines évolutions contemporaines de la réflexion et de l’action en matière de communication scientifique, en essayant de bien situer ces évolutions, et d’être précis dans ce que l’on qualifie de « changement » ou « d’innovation ».
    Il est en effet essentiel que de futurs professionnels, de futurs jeunes chercheurs soient capables de mettre à distance les discours de prospective très généraux, souvent inspirés par des idéologies, pour être capable de se rendre attentifs à ce qui en fait la complexité vivante : échelles locales et transnationales et confrontations interculturelles, effets générationnels, rapports homme/nature, mutations des rapports aux savoirs, conception du métier et de l’expertise, créativité dans les formes d’expression culturelle, et notamment dans les rapports au texte, à l’image, à la matérialité (transformation du journalisme, édition, transmédia, etc.).
    Les étudiants devront préparer les séances et intervenir lors de celles-ci.
    Thèmes indicatifs des séances :
    – Pratiques de recherche et de communication scientifique dans d’autres aires culturelles, études post-coloniales et pratiques interculturelles dans la recherche
    – Invention dans l’édition et dans la médiatisation, vie des productions culturelles (trivialité)
    – Liens sociaux : rapports de légitimité, rapport aux publics, modèles participatifs et coopératifs, confiance et défiance
    Nous accueillerons des intervenants qui portent une réflexion ou développent une action sur les mutations de la communication scientifique.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

UE 4 – Dispositifs de circulation médiatique – 10 crédits :

  • Médiation scientifique humaine et vivante
    3 crédits – Florian Gouthière, Noëmie Lozac’h

    Cet enseignement porte sur les activités de médiation scientifique réalisées en présence directe d’un public (ateliers interactifs, conférences expérimentales, …). À travers l’analyse critique d’interventions professionnelles dans des lieux de cultures scientifiques et techniques, les étudiants seront amenés à identifier les spécificités et les difficultés courantes de ces pratiques. Au cours du semestre, ils concevront collaborativement des interventions de vulgarisation scientifique et présenteront le résultat de ce travail à un public.
    Modalités du contrôle des connaissances : 100% contrôle continu.

  • Écrire la science – Initiation à la recherche
    3 crédits – 
    Igor Babou

    Ce cours d’initiation à la recherche a pour objectif principal de donner des outils conceptuels et méthodologiques permettant de réaliser un mémoire bibliographique durant le master 1, mémoire qui posera les bases du mémoire de recherche exigé en master 2. Il s’agira tout d’abord, pour les participants, de commencer à acquérir une culture disciplinaire (celle des sciences de l’information et de la communication, mais aussi celle des disciplines proches qui lui servent d’inspiration ou de ressource) ; il s’agira également de s’ancrer dans une culture thématique : celle des recherches menées, depuis les Lettres, les Sciences humaines et Sciences sociales, sur les sciences et l’environnement.
    Ce cours présentera donc – sans visée d’exhaustivité – les questions à se poser et les démarches à mettre en œuvre pour organiser ses lectures, pour en rendre compte de manière problématisée, puis pour mener un travail d’observation, analyser les éléments récoltés, et en rendre compte dans le cadre d’un écrit long. Plus qu’une méthodologie (rabattement de l’expérience humaine et communicationnelle de l’enquête sur une simple technicité), ou qu’un cadre théorique (qui vole souvent en éclat dès les premiers contacts avec le terrain), c’est une attitude réflexive et impliquée qui sera proposée. L’empirisme radical paraissant aussi illusoire que les surplombs théoriques, c’est vers une exigence de problématisation des questions que l’on s’engagera.
    Le cours s’appuiera également sur un travail de lecture et d’exposés des étudiant.e.s, mené par groupes à partir d’une bibliographie.
    Un document, qui servira de base au cours, est à lire avant de venir au premier cours : http://sciences-medias.fr/blogs/guide-methodologique-pour-les-memoires/

    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Initiation au journalisme radio
    2 crédits – Olivier Boulanger

    Techniques du son appliquées au journalisme.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

  • Réalisation vidéo
    2 crédits – Jean-François Ternay

    Cet enseignement est une initiation au journalisme vidéo qui privilégie avant tout le terrain. Tout en abordant les aspects méthodologiques et techniques au travers de cours théoriques et d’exercices, les étudiants produisent, en binômes, trois sujets vidéo. Les aspects méthodologique sont abordés à travers la réalisation pour chacun des trois sujets d’un dossier de production comprenant différents éléments : titre, note d’intention, choix de traitement, enquête, repérages, choix techniques, distribution des fonctions dans le binôme, planning, éléments financiers. Chaque dossier de production fait l’objet d’une note. Des cours théoriques permettent d’aborder les notions d’écriture filmique (plan, séquence, raccord, diégèse et temps du film…). Des exercices et leurs débriefing permettent concrètement appréhender ces éléments qui concernent tant le tournage que le montage. Les aspects techniques font eux-mêmes l’objet d’exercices centrés sur le TOURNAGE (contre-jour, profondeur de champ, mouvements de caméra, maîtrise du son, maîtrise des interviews…), sur le MONTAGE (raccords, voix off, split audio…) et sur la DIFFUSION (adaptation du signal vidéo et des compressions à différents types de diffusion (Web, TNT, DVD…) Chaque sujet réalisé fait l’objet d’une note. Pour chacune des vidéos, les étudiants sont ainsi notés sur deux notes : une pour les dossiers de production, une pour les réalisations. L’absence au cours engendre des points négatifs.
    Évaluation : 100% contrôle continu.

UE 5 – Stage en entreprise ou Stage de recherche – 6 crédits :

  • Stage en entreprise ou en milieu associatif d’une durée minimale d’un mois (pour les étudiants se destinant au parcours professionnalisant du Master 2)
    6 crédits – Thierry Lefebvre

Rédaction d’un rapport de stage, donnant lieu à une soutenance individuelle en juin.
Évaluation : 100% contrôle continu.

ou

  • Stage de recherche au laboratoire (pour les étudiants se destinant au parcours recherche du Master 2)
    6 crédits – Igor Babou

    Rédaction d’un rapport de stage, donnant lieu à une soutenance individuelle en juin. Évaluation : 100% contrôle continu.

 

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