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Séminaire terminé

“La médiation culturelle des sciences et techniques à l’épreuve du plateau et de la participation des publics”

Un séminaire et des ateliers au théâtre de la Reine Blanche organisés de janvier à mai 2018, ouverts à toutes et à tous.
Programme prévisionnel :
Lundi 08/01/2018 Présentation et discussion des attendus
Scènes de science friction
Michel Letté
(CNAM)
Lundi 15/01 Médiation scientifique par le théâtre Frédéric Tournier
(Univ. Diderot Paris 7)
Lundi 29/01 Théâtre de l’opprimé / théâtre forum Fabienne Brugel
(NAJE)
Lundi 12/02 Théâtre participatif Pierre Chrétien Goni
(Le Vent se Lève)
Lundi 05/03 Théâtre pédagogique Cécile Blatrix
(AgroParisTech)
Lundi 19/03 Short cuts Olivier Fournout
(FuturLab l’Ile d’en face)
Lundi 14/05 Théâtre de controverse Chloé Latour & Luigi Cerri
(Fabrique des terriens)

Frédéric Tournier interviendra le lundi 15 janvier 2018 (18h-21h) sur “Pièces et débats issus des controverses scientifiques théâtralisées”.

Pour en savoir plus, le programme complet est ici.

Conférences de recherche sur le journalisme 2017-2018

Conférences organisées dans le cadre du partenariat entre :

  • Master Journalisme Culturel – Université Sorbonne Nouvelle Paris 3
  • Master Journalisme Européen – Université Sorbonne Nouvelle Paris 3
  • Master Journalisme Scientifique – Université Diderot Paris 7

Les conférences ont lieu le mardi de 18h30 à 20h30, salle 228 du Centre universitaire
Censier : Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, 13 rue Santeuil, Paris 5ème arrondissement.

Crédits :Durée : 20h CM

Télécharger le programme complet avec les résumés

Objectifs des conférences :

Présenter aux étudiants des trois Masters des activités de recherche portant sur le journalisme. Afin de respecter la diversité des trois Masters et d’enrichir les perspectives proposées aux étudiants, les cadres théoriques et méthodologies pourront être issus de l’ensemble du spectre des lettres et sciences humaines.

Déroulement de la conférence :

Durée de 2 heures se répartissant comme suit :

  • Présentation de l’intervenant, de son parcours, et de ses recherches
  • Développement d’une recherche en particulier
  • Échanges avec les étudiants

Modalités pratiques :

Le public est constitué potentiellement de l’ensemble des étudiants des Masters soit une soixantaine de personnes.

Programme des conférences :

Mardi 14 novembre 2017
Titre : “La liberté des médias face aux intérêts de la défense et de la sécurité : Le cas de
l’Avis aux médias en matière de défense et de sécurité”
Intervenante : Mélanie Dupéré (Center for Research on the English-Speaking World –
Sorbonne Nouvelle)

Mardi 21 novembre 2017
Titre : “Faux médias, fausses nouvelles : enjeux de dé@initions et de formation pour les
journalistes autour des fake news sur les réseaux sociaux”
Intervenant.e.s : Hervé Demailly, Tristan Mendès-France, Valérie Jeanne-Perrier (Celsa –
Université Paris-Sorbonne)

Mardi 28 novembre 2017
Titre : “Qui parle ? Entre documentaires de création et films d’investigation, entre reportages et films militants : la place des locuteurs dans le reportage scientifique.”
Intervenant.e : Jean François Ternay (CERILAC, Paris Diderot)
Résumé de la conférence :

Mardi 5 décembre 2017
Titre : “Le rôle des réseaux socionumériques dans le nouvel écosystème de
l’information.”
Intervenant: Arnaud Mercier (Institut français de presse, Université Paris 2 Panthéon-Assas)

Mardi 19 décembre 2017
Titre : (sous réserve) “Pourquoi étudier la presse magazine ?”
Intervenante : Claire Blandin (LabSic, Université Paris 13)

Confrontations de savoirs (2017-2018)

Séminaire de recherche « Confrontations de savoirs »

5 crédits – Igor Babou, en collaboration avec Joëlle Le Marec (CELSA Paris Sorbonne)

Proposé et animé par Igor Babou (université Paris Diderot, CERILAC) et Joëlle Le Marec (université Sorbonne Paris 4-Celsa, GRIPIC)

Séminaire commun au master recherche « Journalisme, culture et communication scientifiques » (Paris Diderot) et au magistère «Communication» (master 2) (CELSA Paris 4)

Le séminaire est ouvert au public (collègues et doctorants, professionnels, etc.) dans la limite des places disponibles.

Le lundi de 9h30 à 11h30, au CELSA : 77 Rue de Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine, métro Pont de Levalois-Bécon. Salle R06

Télécharger le pdf de présentation du séminaire (affiche et programme)

Présentation du séminaire :

Dans l’espace public médiatique, ainsi que dans les institutions culturelles ou territoriales, de même que dans divers contextes de la vie sociale ordinaire, les savoirs sont l’objet de confrontations. L’idée de « confrontation » est ici à prendre dans un sens large, c’est à dire non seulement sous l’angle de la conflictualité (l’exemple des controverses étant le plus classique), mais également sous celui du débat d’idée, des contradictions entre cadres normatifs, des jeux d’acteurs, voire des collaborations entre personnes et groupes sociaux. Loin de s’imposer par leur rationalité, les savoirs nécessitent tout un appareillage social, discursif et matériel pour être simplement reconnus comme tels. Par ailleurs, les légitimités des détenteurs de savoirs sont engagées dans le cadre de pratiques et d’interactions. Dans ce séminaire, on examinera, sur des bases empiriques, des situations où des savoirs se confrontent : savoirs scientifiques, bien entendu, mais aussi savoirs journalistiques, savoirs des sciences humaines et sociales, des Lettres, savoirs d’expertise, savoirs locaux, savoirs pratiques, etc. Interroger les savoirs dans les interactions de la vie sociale ordinaire ou institutionnelle permet d’éviter toute réification de la notion de « savoir », et impose également de mettre à distance – autant que faire se peut – nos ethnocentrismes et autres « grands partages » fondateurs.

Contacts :
igor.babou@univ-paris-diderot.fr et jlemarec@neuf.fr

Modalités du contrôle des connaissances : 100% contrôle continu.

La participation orale aux débats du séminaire (prises de paroles spontanées, rigueur de l’argumentation, formulation des questions, etc.) sera évaluée.

(suite…)

“Spectres du monde colonial et troubles de la narration dans la littérature française” (conférence de Carpanin Marimoutou le 26 janvier 2017 de 16h à 18h)

“Spectres du monde colonial et troubles de la narration dans la littérature française”. Venez écouter le passionnant chercheur qu’est Jean-Claude Carpanin Marimoutou, professeur de littérature contemporaine à l’Université de La Réunion, jeudi 26 janvier de 16h à 18h à l’Université Paris -Diderot, dans le cadre des séminaires “Ecrire et penser avec l’histoire à l’échelle du monde ?” (C. Coquio) et “Pensée et création contemporaine” (E. Marty).
Il évoquera l’impensé de l’esclavage et la spectralité du monde colonial dans la littérature française, et présentera un projet de recherche sur le lien entre art et politique dans l’île-monde de la Réunion, plus précisément sur les revues culturelles alternatives des années 60-70, années d’essor d’un mouvement communiste singulier, réprimé par les autorités françaises. Projet dans lequel Françoise Vergès et Igor Babou sont aussi engagés. Rendez-vous salle Pierre Albouy, 5 rue Thomas Mann, Grands Moulins, bâtiment C, 6e étage,

Argumentaire de la conférence : “Je m’intéresse à la représentation (la présence rendue visible ou spectrale) et au discours des personnages noirs, métis ou créoles dans la littérature française, en relation avec la pensée ou l’impensé de la traite négrière et de l’esclavage colonial mais aussi des résistances contre la domination (de genre, de classe, de couleur). J’étudie, en particulier, les modalités selon lesquelles cette représentation produit des effets sur la narration, l’énonciation et la représentation, à la manière dont cette présence spectralisée trouble le discours des narrateurs et en modifie les significations. Le corpus pris en compte, dans le cadre du séminaire est Paul et Virginie de Bernardin de Saint-Pierre, Ourika de Claire de Duras, Bug-Jargal de Victor Hugo, Tamango de Prosper Mérimée.”

Résumé du projet de recherche : A la croisée des littératures françaises et de l’infocom, mais plus largement des littératures comparées et des études postcoloniales, de l’ethnologie, de la musicologie et de la linguistique, il porte sur la manière dont s’est exprimée, dans les arts et la culture, la conscience historique et politique de la Réunion pendant les années de « décolonisation » et de guerre froide. On sait que dans cette île de l’Océan indien devenue Département français, où l’esclavage aboli en 1848 a été remplacé par des formes particulières d’engagisme, la population brasse des origines à la fois européennes, africaines, malgaches, indiennes, malaises, chinoises, annamites. La mémoire historique complexe de cette île-monde s’est exprimée sur un mode fortement politique à travers la vie artistique et littéraire, particulièrement dans les revues. Il s’agit de soumettre à l’examen critique un corpus de revues encore jamais étudié : celui des revues culturelles alternatives des années 60-70 à La Réunion, dans les pays de l’Océan Indien et à Paris (pour la diaspora réunionnaise) : analyse des textes et des images, exploration des activités artistiques qui y sont évoquées, avec leurs arrière-fonds culturels et leurs pratiques linguistiques mêlées, études des croisements avec les littératures francophones des Antilles et d’Afrique ; mais aussi entretiens menés auprès des responsables éditoriaux et d’acteurs du champ politique et culturel. L’intention est de mieux comprendre les évolutions de l’espace public et du champ culturel de cette période, et d’observer avec précision les relations singulières se nouer entre littérature et politique.

Pourquoi les années 60-70 ? Celles-ci ont vu émerger un champ culturel et intellectuel très actif dans l’île, en réaction au pouvoir qu’incarnait Michel Debré, qui souhaitait éradiquer le communisme réunionnais alors en pleine effervescence et porteur de revendications indépendantistes, dans la foulée des décolonisations du continent africain. Le contexte politique était celui d’une absence de démocratie réelle – contrôle de médias, bourrage des urnes, pratiques clandestines – et de l’usage de la violence de part et d’autre. Cette dynamique s’est fortement appuyée sur la création littéraire, poétique, mais aussi musicale, et sur la revendication d’une identité créole.

Si la mémoire de l’esclavage a déjà fait l’objet de travaux de recherche, il s’agit ici d’ouvrir un champ nouveau, et de l’ouvrir dans une perspective pleinement contemporaine, au-delà des études francophones.

elles et ceux qui sont intéressé.e.s à s’y joindre sont invité.e.s à prendre contact avec Igor Babou (igor[point]babou[AT]@orange[point]fr) ou Catherine Coquio (catherinecoquio[AT]gmail[point]com).

Confrontations de savoirs (2016-2017)

Séminaire de recherche « Confrontations de savoirs »

5 crédits – Igor Babou, en collaboration avec Joëlle Le Marec (CELSA Paris Sorbonne)

Proposé et animé par Igor Babou (université Paris Diderot, CERILAC) et Joëlle Le Marec (université Sorbonne Paris 4-Celsa, GRIPIC)

Séminaire commun au master recherche « Journalisme, culture et communication scientifiques » (Paris Diderot) et au magistère «Communication» (master 2) (CELSA Paris 4)

Le séminaire est ouvert au public (collègues et doctorants, professionnels, etc.) dans la limite des places disponibles.

Le lundi de 9h à 11h00, à Paris 7 (numéros de salles dans le programme) ou au Celsa (Salle R06). Les numéros des salles affichés sur place)

MISE A JOUR DU 29 septembre 2016 : la première séance du séminaire aura lieu dans l’amphithéâtre du CELSA, pour des raisons pratiques

Télécharger le programme (pdf)

Dans l’espace public médiatique, ainsi que dans les institutions culturelles ou territoriales, de même que dans divers contextes de la vie sociale ordinaire, les savoirs sont l’objet de confrontations. L’idée de « confrontation » est ici à prendre dans un sens large, c’est à dire non seulement sous l’angle de la conflictualité (l’exemple des controverses étant le plus classique), mais également sous celui du débat d’idée, des contradictions entre cadres normatifs, des jeux d’acteurs, voire des collaborations entre personnes et groupes sociaux. Loin de s’imposer par leur rationalité, les savoirs nécessitent tout un appareillage social, discursif et matériel pour être simplement reconnus comme tels. Par ailleurs, les légitimités des détenteurs de savoirs sont engagées dans le cadre de pratiques et d’interactions. Dans ce séminaire, on examinera, sur des bases empiriques, des situations où des savoirs se confrontent : savoirs scientifiques, bien entendu, mais aussi savoirs journalistiques, savoirs des sciences humaines et sociales, des Lettres, savoirs d’expertise, savoirs locaux, savoirs pratiques, etc. Interroger les savoirs dans les interactions de la vie sociale ordinaire ou institutionnelle permet d’éviter toute réification de la notion de « savoir », et impose également de mettre à distance – autant que faire se peut – nos ethnocentrismes et autres « grands partages » fondateurs.

Contacts :
igor.babou@univ-paris-diderot.fr et jlemarec@neuf.fr
Paris Diderot : 5 rue Thomas Mann, Bâtiment C, 75013 Paris –
Celsa : 77 Rue de Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine

Modalités du contrôle des connaissances : 100% contrôle continu.

La participation orale aux débats du séminaire (prises de paroles spontanées, rigueur de l’argumentation, formulation des questions, etc.) sera évaluée. Pour les étudiants du parcours recherche du master de Paris Diderot, un document (de 5 à 10 pages) présentant la manière dont le thème et les séances du séminaire seront intégrées à la problématisation du mémoire fera également partie de la note.

(suite…)