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Igor Babou

Confrontations de savoirs (2018-2019)

Séminaire de recherche « Confrontations de savoirs »

5 crédits – Igor Babou et Joëlle Le Marec (CELSA Paris Sorbonne)

Proposé et animé par Igor Babou (université Paris Diderot, Ladyss) et Joëlle Le Marec (université Sorbonne Paris 4-Celsa, GRIPIC)

Séminaire commun au master recherche « Journalisme, culture et communication scientifiques » (Paris Diderot) et au magistère « Communication » (CELSA Paris 4)

Le séminaire est ouvert au public (collègues et doctorants, professionnels, etc.) dans la limite des places disponibles.

Le lundi de 9h30 à 11h30, au CELSA : 77 Rue de Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine, métro Pont de Levalois-Bécon.

Télécharger le pdf de présentation du séminaire (affiche et programme)

Présentation du séminaire :

Dans l’espace public médiatique, ainsi que dans les institutions culturelles ou territoriales, de même que dans divers contextes de la vie sociale ordinaire, les savoirs sont l’objet de confrontations. L’idée de « confrontation » est ici à prendre dans un sens large, c’est à dire non seulement sous l’angle de la conflictualité (l’exemple des controverses étant le plus classique), mais également sous celui du débat d’idée, des contradictions entre cadres normatifs, des jeux d’acteurs, voire des collaborations entre personnes et groupes sociaux. Loin de s’imposer par leur rationalité, les savoirs nécessitent tout un appareillage social, discursif et matériel pour être simplement reconnus comme tels. Par ailleurs, les légitimités des détenteurs de savoirs sont engagées dans le cadre de pratiques et d’interactions. Dans ce séminaire, on examinera, sur des bases empiriques, des situations où des savoirs se confrontent : savoirs scientifiques, bien entendu, mais aussi savoirs journalistiques, savoirs des sciences humaines et sociales, des Lettres, savoirs d’expertise, savoirs locaux, savoirs pratiques, etc. Interroger les savoirs dans les interactions de la vie sociale ordinaire ou institutionnelle permet d’éviter toute réification de la notion de « savoir », et impose également de mettre à distance – autant que faire se peut – nos ethnocentrismes et autres « grands partages » fondateurs.

Contacts :
igor.babou@orange.fr et jlemarec@neuf.fr

Modalités du contrôle des connaissances : 100% contrôle continu.

La participation orale aux débats du séminaire (prises de paroles spontanées, rigueur de l’argumentation, formulation des questions, etc.) sera évaluée.

(suite…)

Revue Questions de communication n° 32, dossier “Environnement, savoirs, société” en ligne

Le numéro 32 de la revue Questions de communication, dans lequel Igor Babou a dirigé le dossier “Environnement, savoirs, société” vient d’être mis en ligne.

“Prenant acte de l’échec des sociétés industrialisées à préserver leur milieu et de la crise environnementale qui en résulte, ce dossier invite à se libérer des cadres dualistes (nature/culture, humains/animaux, sujet/objet…) qui organisent encore la pensée scientifique, les représentations sociales et les cadres institutionnels. Il ouvre la voie à d’autres méthodes de construction, de confrontation et de légitimation des savoirs qui permettraient de modifier en profondeur ces derniers comme leur appropriation par les corps politiques et sociaux”.

Avec les textes de Igor Babou (Université Paris Diderot), Claudio Broitman (Universidad de Santiago de Chile), Emilie kohlmann (Université Grenoble Alpes), Joelle Le Marec (Université Paris-Sorbonne), Aurélie Zwang (Muséum national d’histoire naturelle) et William R. Catton Jr. † et Riley Dunlap (Washington State University).

https://www.cairn.info/revue-questions-de-communication-2017-2.htm

Dossier “Environnement, savoirs, société” (Questions de communication n° 32)

Le dossier “Environnement, savoirs, société” dirigé par Igor Babou dans Questions de communication n° 32 est sorti dans sa version papier. Au sommaire :
– Igor Babou, « L’atelier politique de la nature. Des grands partages à l’expérience sensible » ;
– Claudio Broitman, « Quand les voix se répondent. Transformations énonciatives dans le cadre du conflit socio-environnemental d’Hidro Aysén » ;
– Émilie Kohlmann, « Gérer/aimer. Communication et nature dans le parc naturel régional du Pilat » ;
– Joëlle Le Marec, « Les pratiques de visite au zoo. S’inspirer du public pour une réflexion contemporaine sur les rapports aux savoirs » ;
– Aurélie Zwang, « La communication environnementale légitimée pour éduquer au développement durable. De l’attente envers l’autorité éditoriale comme rapport de l’École à la trivialité » ;
– William R. Catton Jr., Riley E. Dunlap, « Un nouveau paradigme écologique pour une sociologie post-abondance ».
Bientôt disponible dans la version en ligne de la revue.

The Conversation « Nous avons un devoir de solidarité à l’égard des universitaires et étudiants turcs pour la paix »

Igor Babou a publié, avec Sélim Eskiizmirliler (maître de conférences en neurosciences à Paris Diderot) un article, ou plutôt un appel à solidarité, au moment où s’ouvrent les procès en “propagande pour une organisation terroriste” contre une centaine (et bientôt plus…) de collègues universitaires, chercheurs et doctorants qui risquent jusqu’à 7 ans de prison pour avoir signé une pétition en ligne pour la paix. Plus que jamais, nous avons un devoir de solidarité. N’hésitez pas à diffuser l’article dans vos réseaux : nous savons qu’en Turquie, les collègues qui passent au tribunal à partir d’aujourd’hui sont à l’affut de toute marque de cette solidarité.

http://theconversation.com/nous-avons-un-devoir-de-solidarite-a-legard-des-universitaires-et-etudiants-turcs-pour-la-paix-88512

L’Octopus

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du premier numéro du journal étudiant l’Octopus. Il sera disponible dès le 27 novembre sur le campus Rive Gauche de l’Université Paris Diderot.

L’histoire de l’Octopus a commencé avec celle de la promotion 2017-2019 du Master Journalisme, Communication et Culture Scientifiques de l’Université Paris Diderot. Nous venions tous d’horizons différents, avec nos envies, nos parcours, nos rêves, nos appréhensions, nos projets… Nos pas nous ont guidés vers cette formation, à la croisée de tous les chemins que peuvent prendre la connaissance, celle qui fédère l’amour des sciences et le partage. L’Octopus est né d’une envie, celle de s’exprimer et de raconter. Raconter la science, l’expliquer, la transmettre ; autant de choses que ce qu’elle représente dans notre société actuelle.

Il existe aussi car nous souhaitions trouver un endroit à nous et, peut être, amener nos lecteurs à élargir leurs champs de vision.

Chaque mois, nous choisissons un thème et nous le déclinons sous toutes les nuances qui composent notre équipe de rédacteurs. D’ailleurs, les rédacteurs, qui sont-ils ? Ce sont des physiciens, des biologistes, des géologues, des géographes et également, qui veut. Il est ouvert à la participation de tout étudiant de l’Université Paris Diderot qui souhaiterait, à son tour, partager ses passions et ses intérêts.

Pour notre premier numéro, nous avons choisi de vous parler du café. Nous vous invitons à voyager des plantations brésiliennes jusqu’à nos tasses en faisant un détour par l’ISS, à découvrir les effets du café sur notre organisme, sa place dans le monde, ses curiosités…

Une version numérique du journal est mise en ligne sur le site de l’association Boîte à Médias (https://boiteamedias.wordpress.com).

Enfin, cette histoire n’aurait pas pu être racontée s’il n’y avait pas eu l’association Boîte à Médias, le soutien financier du Fond de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes, l’imprimerie de l’Université Paris Diderot, nos professeurs et surtout vous qui lisez ces lignes.

L’histoire de l’Octopus est encore à écrire et l’aventure, aussi belle et téméraire soit-elle, est à tenter.